samedi 31 mai 2008
Tout ça pour ça
La consigne d'écriture du défi d'aujourd'hui était:
Un récit, un poème, un souvenir, une recette, une tranche de vie, une parodie, un dialogue... bref tout ce que la littérature compte comme genre mais... au fromage !Illustré ou pas !Vous nous surprendrez, nous nous surprendrons !Ah ! Une petite contrainte pour la route, quand même : insérez, incognito, un titre d’une chanson de Joe Dassin dans votre texte. Les lecteurs s’amuseront à le retrouver. Et puis... interdiction de commencer une seule phrase par une consonne. Voyelle exigée !
Voilà ce que ça a donné pour moi:
Tout ça pour ça.
Il le savait qu’il ne fallait rien dire, bien sûr qu’il le savait. Une seule parole et c’était fichu. Aussi, il s’était caché dans ce bois, pour être sûr de n’être ni vu, ni dérangé par des importuns.
Il avait tout prévu, tout calculé pour pouvoir profiter de ce moment tant convoité en toute tranquillité. Il s’en faisait une fête.
Il s’était fait discret, habillé de noir, ni vu ni connu.
Il s’était fait muet, lui, d’habitude si bavard.
Il s’était fait tout petit, lui, plutôt m’as-tu-vu.
Et puis, malgré tout quelqu’un l’avait trouvé et s’était approché… inconnu de lui mais arborant un sourire sympathique et avenant.
Alors il ne s’était pas méfié. Il ne s’était même pas demandé comment ni pourquoi ce charmant personnage passait juste par là à ce moment là. Il n’avait rien dit mais avait écouté ce nouveau compagnon si sympathique avec beaucoup d’attention.
Après l’avoir salué cordialement, ce compère s’était mis à lui dire des choses tellement vraies et tellement belles qu’il avait été rapidement sous son charme. On aurait donné le bon dieu sans confession à cet étranger qui avait la fleur aux dents et dont les paroles n’étaient que miel.
Enfin il y avait quelqu’un qui reconnaissait en lui sa beauté, son racé, sa classe naturelle et qui n’avait pas peur de lui dire. Assurément, c’était un connaisseur puisque ce nouvel ami avait deviné au premier coup d’œil ses facultés de chanteur lyrique sans qu’il n’ait eu besoin d’ouvrir la bouche.
Il avait fallu qu’il lui confirme la chose par une petite démonstration, cela avait coulé de source. Il ne risquait rien devant un être aussi sympathique..
Il s’était mis alors à fredonner, mais enflammé par son enthousiasme et encouragé par l’inconnu, il avait étalé son art et s’était exprimé de toute son âme.
Aussitôt, il avait su qu’il n’aurait pas dû.
Il s’était laissé emporter… et son petit plaisir, son délicieux moment qu’il s’était promis, qu’il avait soigneusement projeté s’était évanoui en une fraction de seconde.
Il avait ouvert grand son bec et son petit festin, sa perle rare, ce délicieux fromage affiné à la perfection (si on en jugeait par son fumet), agilement subtilisé à l’étalage fermier du marché du village à ses risques et périls, avait chu directement dans la gueule grande ouverte de ce flatteur sans scrupule, ce charmeur dégénéré, cet abuseur de confiance.
Ah ! il s’était bien fait rouler, il s’était fait avoir comme un débutant .
En plus, le manipulateur se moquait et riait de lui maintenant.
Oh ! quelle honte et quelle amertume !
Une autre fois, il se méfierait…
Une autre fois, il n’écouterait personne…
Une autre fois, mais quand ? ….Un marché fermier, il n’y en a qu’un par an dans les environs….
Un récit, un poème, un souvenir, une recette, une tranche de vie, une parodie, un dialogue... bref tout ce que la littérature compte comme genre mais... au fromage !Illustré ou pas !Vous nous surprendrez, nous nous surprendrons !Ah ! Une petite contrainte pour la route, quand même : insérez, incognito, un titre d’une chanson de Joe Dassin dans votre texte. Les lecteurs s’amuseront à le retrouver. Et puis... interdiction de commencer une seule phrase par une consonne. Voyelle exigée !
Voilà ce que ça a donné pour moi:
Tout ça pour ça.
Il le savait qu’il ne fallait rien dire, bien sûr qu’il le savait. Une seule parole et c’était fichu. Aussi, il s’était caché dans ce bois, pour être sûr de n’être ni vu, ni dérangé par des importuns.
Il avait tout prévu, tout calculé pour pouvoir profiter de ce moment tant convoité en toute tranquillité. Il s’en faisait une fête.
Il s’était fait discret, habillé de noir, ni vu ni connu.
Il s’était fait muet, lui, d’habitude si bavard.
Il s’était fait tout petit, lui, plutôt m’as-tu-vu.
Et puis, malgré tout quelqu’un l’avait trouvé et s’était approché… inconnu de lui mais arborant un sourire sympathique et avenant.
Alors il ne s’était pas méfié. Il ne s’était même pas demandé comment ni pourquoi ce charmant personnage passait juste par là à ce moment là. Il n’avait rien dit mais avait écouté ce nouveau compagnon si sympathique avec beaucoup d’attention.
Après l’avoir salué cordialement, ce compère s’était mis à lui dire des choses tellement vraies et tellement belles qu’il avait été rapidement sous son charme. On aurait donné le bon dieu sans confession à cet étranger qui avait la fleur aux dents et dont les paroles n’étaient que miel.
Enfin il y avait quelqu’un qui reconnaissait en lui sa beauté, son racé, sa classe naturelle et qui n’avait pas peur de lui dire. Assurément, c’était un connaisseur puisque ce nouvel ami avait deviné au premier coup d’œil ses facultés de chanteur lyrique sans qu’il n’ait eu besoin d’ouvrir la bouche.
Il avait fallu qu’il lui confirme la chose par une petite démonstration, cela avait coulé de source. Il ne risquait rien devant un être aussi sympathique..
Il s’était mis alors à fredonner, mais enflammé par son enthousiasme et encouragé par l’inconnu, il avait étalé son art et s’était exprimé de toute son âme.
Aussitôt, il avait su qu’il n’aurait pas dû.
Il s’était laissé emporter… et son petit plaisir, son délicieux moment qu’il s’était promis, qu’il avait soigneusement projeté s’était évanoui en une fraction de seconde.
Il avait ouvert grand son bec et son petit festin, sa perle rare, ce délicieux fromage affiné à la perfection (si on en jugeait par son fumet), agilement subtilisé à l’étalage fermier du marché du village à ses risques et périls, avait chu directement dans la gueule grande ouverte de ce flatteur sans scrupule, ce charmeur dégénéré, cet abuseur de confiance.
Ah ! il s’était bien fait rouler, il s’était fait avoir comme un débutant .
En plus, le manipulateur se moquait et riait de lui maintenant.
Oh ! quelle honte et quelle amertume !
Une autre fois, il se méfierait…
Une autre fois, il n’écouterait personne…
Une autre fois, mais quand ? ….Un marché fermier, il n’y en a qu’un par an dans les environs….
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défi du samedi
vendredi 30 mai 2008
mardi 27 mai 2008
rencontres au jardin (2)

Qui croque et grignote tout cru les feuilles du cerisier? Qui creuse des créneaux en croissant sur les fleurs et les fruits ?
Elle est discrète et verte la chenille recroquevillée et crève-la-faim qui échancre sans scrupule mon jardin. Cette crapule ne craint rien et consacre son temps à sacrément massacrer mes rosiers, comme une grasse ogresse cramponnée sous les feuilles
...jusqu'à ce que chrysalide s'en suive...
Ce n'est pas pour ça que le coquelicot rit aux larmes
Non, ce qui le rend joyeux lui, c'est que pour fêter son anniversaire,
tous ses amis sont venus!
Tous!...
Des bébés jusqu'aux vieux papis!
dimanche 25 mai 2008
Rencontres au jardin (1)
Ce n'est pas si souvent qu'elle passe sur la terrasse et délasse les lassos sinueux de son corps en lacets pour traverser l'espace ensoleillé et glisser sur la surface chaude mais sans possibilité de se dissimuler...
Plus loin, un vol écarlate plane autour de l'eau , de belles libellules lutinent élégamment . Liées et amoureuses ,elles épellent l'alphabet , dans un langage acrobatique. Leurs ailes luisent dans la lumière , elles font mille boucles dans l'air puis se laissent aller le long des
joncs ou des fleurs de la Valériane.
.
Biser les escoltzias, embrasser les rosiers, bisouiller les zinias, emplir sa besace de délices sucrées, c'est la besogne sérieuse des bourdons zélés et jamais blasés qui zézayent autour de
l'arbousier .
l'arbousier .
samedi 24 mai 2008
jeudi 22 mai 2008
Pub
Je ne suis pas très présente en ce moment sur les blogamis... et même sur le mien.... C'est que je suis un peu occupée par ailleurs...
Beaucoup de concerts s'enchaînent...
Et puis avec Julatilu ,on est en train de lancer un projet qui nous tient à coeur depuis longtemps.
Alors comme c'est pour ainsi dire prêt, je vous en parle...
Bien sûr, ça va lever un bout du voile sur Tilu....
Mais, il faut bien que je fasse un peu de pub pour la chambre d'hotes du grand cypres... (je sais , j'ai pas mis d'accents nulle part, mais c'est fait exprès)
Les choses sérieuses devraient démarrer en juin....
Faites donc un petit tour par ici, et vous me donnerez votre avis...
Et puis après , si vous avez des connaissances qui cherchent à se loger dans le coin ...
Beaucoup de concerts s'enchaînent...
Et puis avec Julatilu ,on est en train de lancer un projet qui nous tient à coeur depuis longtemps.
Alors comme c'est pour ainsi dire prêt, je vous en parle...
Bien sûr, ça va lever un bout du voile sur Tilu....
Mais, il faut bien que je fasse un peu de pub pour la chambre d'hotes du grand cypres... (je sais , j'ai pas mis d'accents nulle part, mais c'est fait exprès)
Les choses sérieuses devraient démarrer en juin....
Faites donc un petit tour par ici, et vous me donnerez votre avis...
Et puis après , si vous avez des connaissances qui cherchent à se loger dans le coin ...
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clin d'oeil
mardi 20 mai 2008
L'ai-je fée?
Ce dimanche matin, dans le grand pré qui s'ouvre devant la maison des amis chez qui j'étais en visite, fidèle à mes habitudes, je suis allée faire quelques clichés de la flore , si belle et offerte à cette période de l'année.
Après avoir pris quelques photos, je me suis allongée dans la prairie, face au ciel bleu profond, le dos dans la moiteur fraiche, au milieu de ce brouillon de couleurs de fleurs des champs. Dans l'air flottait des parfums de verdure, menthe poivrée, fenouil sauvage, herbe foulée... J'étais bien... j'ai fermé les yeux pour goûter ce moment et regarder le soleil à travers mes paupières....
Au bout de quelques secondes, j'ai entendu un son continu, fin, très aigu, .... mais aussi très énergique... Je n'ai d'abord pas très bien compris ce que c'était , au début, je pensais à un vol d'insecte , vous savez ce bruit que font les moustiques quand ils vous tournent autour la nuit... Et puis petit à petit, j'ai commencé à percevoir des mots au milieu de cette petite alarme .... et puis soudain ce fut plus net, on aurait dit une voix, une toute petite , toute petite voix mi agacée, mi rieuse, qui parlait, qui me parlait ....
Mon prénom n'est pas Jeanne et je ne suis pas bergère, j'étais donc très amusée par le phénomène qui me faisait interpréter le vol d'un insecte comme des mots et des phrases qui prenaient sens....
Que disait cette voix? ...Elle avait l'air un peu en colère... elle me parlait de travail gâché, de repassage à refaire, de chapeaux fragiles, de centaines d'heures de haute couture... de sans gêne, d'irrespect du travail d'autrui.... C'était drôle d'entendre tout ça dans le vol d'un moustique... Jusqu'au moment où j'entendis cette phrase clairement énoncée:
-ET TU POURRAIS OUVRIR LES YEUX ET ME REGARDER QUAND JE TE PARLE!
J'ai donc ouvert un oeil, incrédule... puis deux.... J'ai redressé un peu la tête , grimaçant, éblouie par la clarté du soleil de midi... et j'ai tourné la tête vers la droite dans la direction d'où venait ce murmure colérique...
Quand j'ai eu passé ma main sur mes yeux, et que ma vue s'est adaptée à cette lumière éblouissante, j'ai aperçu quelquechose qui m'a laissée interdite....
Perchée sur mon appareil photo que j'avais posé à côté de moi dans l'herbe, se tenait , les bras croisés et le sourcil froncé une drôle de petite créature toute fine, qui paraissait d'une fragilité extrême mais qui en même temps dégageait une force incroyable... Cette toute petite personne, haute comme mon pouce était vétue d'une tunique rose pâle, froncée à la taille , ses jambes étaient de couleur verte sans que j'ai l'impression qu'elle porte un collant. elle était coiffée , retourné sur sa tête, d'un grand liseron rose de Provence en guise de bonnet, et du creux de ses omoplates partaient deux grandes ailes diaphanes et nervurées...
- Eh bien c'est pas trop tôt! enfin une ébauche de réaction, tu es sourde ou quoi?!
Cette petite chose parlait.... Ce petit insecte à forme humaine s'adressait à moi en bon français !Et je n'ai su quoi lui répondre. Je devais avoir un air ahuri et crétin, les yeux en soucoupe à café, et la bouche bée...
La petite chose dut me prendre pour la benête du coin parce qu'elle continua plus calmement en articulant bien, comme si elle parlait à une personne un peu simple d'esprit...
- Oui , tu vois ..tu viens de t'allonger sur notre usine à chapeaux.... tu comprends cha-peaux? Et tu es en train de tous les écraser? C'est beaucoup de travail pour nous tu sais?
Je jetais alors un coup d"oeil circulaire autour de moi...Je m'étais en effet étendue sur un parterre de liserons sauvages comme on en voit au printemps par ici fleurir dans les prairies sèches ou sur les talus de bord de chemin.
D'un bond je fus sur mes pieds, si j'avais pu me percher sur un tabouret pour ne plus toucher le sol et risquer d'écraser tous ces minuscules couvre-chefs je l'aurais fait...
- Merci! c'est gentil ,m'a alors lancé la petite chose rose et ailée avec un salut de la main, je vais voir comment je peux réparer les dégats!
Et en un clin d'oeil, elle prit son envol et disparut dans un rayon de soleil...
Je n'avais pas dit un mot.... il faut dire que je n'ai encore jamais discuté de ma vie ni avec une libellule ni avec un liseron, et cette petite chose ressemblait un peu au mélange des deux... Et puis je ne suis pas folle quand même... Les fées, ça n'existe pas...
N'empêche que depuis dimanche j'ai du mal à marcher au milieu du petit bout de prairie de mon jardin, autrement que sur la pointe des pieds.... Imaginez un peu toutes les robes en feuilles de pissenlit, et tous les corsages en corolle de coquelicot, et tous les bonnets en fleur de dames d'onze heures, que je risque de froisser en les piétinant...
Ce serait dommage ,tout ce travail gaspillé....
Je n'ai pas pu prendre la petite créature en photo puisqu'elle se tenait juste sur mon appareil ,alors je l'ai croquée rapidement avant que son image disparaisse aussi de mon esprit..
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lundi 19 mai 2008
Galerie de la Bonne Compagnie
NEWS!
Ces derniers jours deux nouveaux autoportraits ont trouvé leur place à la galerie!
Il s'agit des oeuvres de Sandrine et de Janeczka.... Je suis ravie que cette collection s'étoffe...
Si, vous aussi, vous avez envie d' être présent dans cette exposition, vous pouvez m'envoyer votre autoportrait, je me ferai un plaisir d'accrocher votre production parmi les nôtres.
Allez donc jeter un oeil, pour cela vous cliquez là juste dans la colonne de gauche ....
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autoportraits
samedi 17 mai 2008
Le samedi, c'est ravioli!
Mais non! le samedi c'est défi!
Si le monde était différent , je t’offrirais une île, verte et sauvage, aux falaises vertigineuses et aux plages de sable blanc, une île vaillante à l’assaut des tempêtes, une île douce sous le vent, une île perdue dans l’océan…. Pour que tu m’y emmènes de temps en temps…

Si le monde était différent, je t’offrirais un long chemin bordé de bruyères et de fougères qui longerait la côte, au dessus de la mer moutonnante, où tu sentirais les embruns et le parfum des genêts au retour du printemps, et où tu pourrais tout en marchant, prendre ma main dans la tienne…
Si le monde était différent, je t’offrirais une petite maison de pêcheur sur cette île, au bout du chemin. Une maison toute simple, avec juste une petite chambre et une grande pièce avec une cheminée que tu ferais crépiter et devant laquelle, pour ne plus que j’aie froid, tu pourrais m’enlacer…
Si le monde était différent, je t’offrirais un lit pour cette chambre de marin. Un grand lit de bois cérusé avec des draps de coton blanc brodés à tes initiales, des couvertures en laine douce, et un édredon à l’ancienne moelleux et chaud, sous lequel tu pourrais m’attirer …
Si le monde était différent, je m’offrirais à toi… au creux tendre de tes bras… dans le lit de bois blanc de la petite chambre de la maison de pierre au bout du chemin escarpé de l’île sauvage au milieu de l’océan gris bleu… comme tes yeux…
La consigne du jour est:
"Offrez un lieu qui ne vous appartient pas (un monument, une ville, un pays, la maison de votre voisin…) à la (aux) personne(s) de votre choix."
"Offrez un lieu qui ne vous appartient pas (un monument, une ville, un pays, la maison de votre voisin…) à la (aux) personne(s) de votre choix."
Si le monde était différent...

Si le monde était différent, je t’offrirais un long chemin bordé de bruyères et de fougères qui longerait la côte, au dessus de la mer moutonnante, où tu sentirais les embruns et le parfum des genêts au retour du printemps, et où tu pourrais tout en marchant, prendre ma main dans la tienne…
Si le monde était différent, je t’offrirais une petite maison de pêcheur sur cette île, au bout du chemin. Une maison toute simple, avec juste une petite chambre et une grande pièce avec une cheminée que tu ferais crépiter et devant laquelle, pour ne plus que j’aie froid, tu pourrais m’enlacer…
Si le monde était différent, je t’offrirais un lit pour cette chambre de marin. Un grand lit de bois cérusé avec des draps de coton blanc brodés à tes initiales, des couvertures en laine douce, et un édredon à l’ancienne moelleux et chaud, sous lequel tu pourrais m’attirer …
Si le monde était différent, je m’offrirais à toi… au creux tendre de tes bras… dans le lit de bois blanc de la petite chambre de la maison de pierre au bout du chemin escarpé de l’île sauvage au milieu de l’océan gris bleu… comme tes yeux…Mais le monde est comme il est…
Et rien ne m’appartient…
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défi du samedi
jeudi 15 mai 2008
une chanson
Suite aux coms suscités par certaines de mes dernières photos , en particulier celui de Papistache sur "Seul" et ceux de Mme De Keravel et de Ludion libre sur "Inspirez", il m'est venu à l'esprit une chanson, que j'aime bien et que je chante de temps en temps...
J'ai eu envie de mêler cette chanson et quelques unes de mes photos.... Certains m'ont déjà entendu la chanter, est-ce que les images y apporteront quelquechose de nouveau?...
Je vous livre le résultat...
J'ai eu envie de mêler cette chanson et quelques unes de mes photos.... Certains m'ont déjà entendu la chanter, est-ce que les images y apporteront quelquechose de nouveau?...
Je vous livre le résultat...
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Musique
mercredi 14 mai 2008
mardi 13 mai 2008
lundi 12 mai 2008
Aujourd'hui...
Toute la journée...
Répétition....
Parce que samedi.... et l'autre aussi...
Concert!
(Ce qu'on chante?..., Jazz, latino, zouk, etc...vous en avez un échantillon dans ma colonne de gauche tout en bas..le petit lecteur gris...)
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Musique
dimanche 11 mai 2008
samedi 10 mai 2008
vendredi 9 mai 2008
jeudi 8 mai 2008
mercredi 7 mai 2008
mardi 6 mai 2008
lundi 5 mai 2008
dimanche 4 mai 2008
retour en mode silence...
Incroyable comme les mots peuvent prendre congé souvent chez moi... un peu comme les instits... toujours en vacances ...... Il faut dire qu'en ce moment, je crois que je suis de plus en plus dans l'image... attirée vers elle, fascinée par elle... si je pouvais , je m'installerais dans mon appareil.... Plus ça va , moins je suis bavarde.... moins j'ai envie de parler... et écrire ne me vient pas bien non plus...
Deviendrais-je complètement sauvage?...
Je vous écoute, je vous lis, mais j'ai du mal à écrire... même les coms me viennent plus difficilement.... Je vais donc repasser en mode silence imagé, silence photo...
Je montre... et je me livre en images... je ne suis pas loin, juste là, cachée derrière les photos...
Livre d'images de Tilu...
vendredi 2 mai 2008
Angelo, épisode 3
Voici le dernier épisode d'Angelo (pour l'instant).
Inspiré par le printemps....
Pour commencer l'histoire un petit clic sur l'ourson... (durée : 13 mn)
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