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relookée par un insecte anonyme...
Des miettes de Tilu...
Comment vous décrire ce qui se passe au fond de moi...
Un certain bouillonnement, pour ne pas dire un bouillonnement certain, fait d'un peu de trac et de beaucoup de joie....
Alors , évidemment , cette semaine est assez chargée en plein de choses: activités et émotions, réception d'amis et de famille, tout ça couplé au boulot officiel et à celui de la chambre d'hôtes...
Il y a donc de fortes chances que je lâche mon ordi pendant quelques jours.... faute de temps...
Mais je reviendrai dès que je peux pour vous raconter... si j'y arrive...
Plus tard elles iront se poudrer le nez au pollen des asphodèles, mais pas trop...
Est-ce un abreuvoir à oiseaux ?
Ou bien l'oeil d'un géant de pierre ?
Non, ce n'est qu'une flaque d'eau
qu'a laissée l'orage d'hier
dans un trou de roche granite ...
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Ben si , pourtant!
Si vous êtes passé à côté de lui sans le voir, pas de doute, lui, il vous avait à l'oeil
Aujourd'hui, quelques uns de mes textes publiés ici depuis l'ouverture de ce blog, il y a deux ans, vont être choisis et lus par un ami, un cher ami...
Aujourd'hui je suis sur la route vers l'ouest, mais certains de mes mots me reviendront du nord. J'ai hâte de les entendre , hâte de savoir lesquels auront été choisis et je suis curieuse de savoir comment je vais les redécouvrir....
Mais promis je ne fais pas d'excès de vitesse pour arriver plus vite... Je suis sage, mais mon esprit voudrait déjà y être...
Si ça vous dit d'entendre aussi, faut aller là, chez Papistache....
Merci Papistache, même si je n'ai pas encore entendu, je suis sure que ça va être émouvant pour moi...
Il était là. exactement là.
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Il a sans doute traversé le marché. Il a dû discuter avec le marchand de primeurs . Il a surement souri à la jolie bouquetière.
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Il a immanquablement descendu la colline en empruntant les ruelles et les escaliers plongeant vers la cité .
Il est allé jusqu'au fleuve. Je sais qu'il a flané sur les quais. Là, il a, sans aucun doute, pris quelques clichés. Il a arpenté tranquillement les rues commerçantes du centre ville , caressant de son oeil humaniste les choses et les gens.
Il a profité du soleil de l'automne pour attraper la lumière et puis jouer avec . Il a rêvé le nez en l'air, il a apprécié le moment. Il était bien...
Mais il est reparti... Il n'est plus là...
Je marche dans ses pas , il est ailleurs, mais ça ne fait rien... son coeur bat dans les rues... et le mien avec lui...
