jeudi 25 décembre 2008

Souhaits

Je vous souhaite...


Un joyeux Noël plein d'amour!



Je pars quelques jours et reviens bientôt...

mercredi 24 décembre 2008

On y est...

mardi 23 décembre 2008

Création

Et l'homme créa Dieu....

lundi 22 décembre 2008

Bienvenue

Couronne d'avent

dimanche 21 décembre 2008

C'est le bouquet...

Ikebana



L'artiste créatrice, c'est Christine , elle est ...

samedi 20 décembre 2008

Glace...

Comme les griffes...


...du froid

vendredi 19 décembre 2008

Des mains ridées

Les mains d'Henri... Pianiste de jazz autodidacte et photographe...

jeudi 18 décembre 2008

couleurs complémentaires (3)

Jaune et violet...

mercredi 17 décembre 2008

Volupté suggérée





mardi 16 décembre 2008

Couleurs complémentaires (2)

Rouge et vert...



c'est ce qu'on appelle mettre un peu de piment dans sa vie...



lundi 15 décembre 2008

Maternités

Peut-être préfèrerez vous cette lumière...

dimanche 14 décembre 2008

Couleurs complémentaires (1)


Bleu et orange...

samedi 13 décembre 2008

Photo de Nuit..



Nuit américaine sur la côte anglaise.

vendredi 12 décembre 2008

Hiver





Le géant dort sous une couette de neige , ma colline est saupoudrée de sucre glace....


Du coup , on se dit qu'on est en hiver... et malgré l'agitation croissante à l'approche des fêtes, le corps se recroqueville, et l'esprit de mes mots est comme en hibernation....


Peut -être vais-je de nouveau laisser quelques temps la parole à mes images... Elles me viennent plus naturellement en ce moment...






samedi 6 décembre 2008

Refuge








Plus je vais en ville, et plus j'aime mon village et ma campagne......et en cette période de courses obligatoires c'est encore plus vrai.

Peut-être est-ce parce que je sais que la ville n'est pas loin...


Je me savais un peu sauvageonne mais deviendrais-je sauvage?

jeudi 4 décembre 2008

Lierre, lianes, liens...

Tu m'enlaces ,

tu me caresses,
tu m'embrasses,
tu me protèges,
tu me serres...


.

.



Tu te loves,
tu m'entoures,
tu me cocoones,
tu me soutiens,
tu me tiens,
tu m'enserres,
tu m'emprisonnes...


.











Tu t'aggrippes,
tu m'attaches,
tu me colles,
tu m'étrangles,
tu te cramponnes,
tu m'envahis,
tu me bouffes,

tu m'étouffes...

.

.

.

.

.

Tu m'aimes...



Mais tu me tues....
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lundi 1 décembre 2008

1er décembre

1er décembre.... déjà.... cette année a filé sans que j'aie le temps de me retourner...


Un jour de ce mois va m' ôter un an, ou m'en rajouter un .... Suivant la manière dont on voit le verre, à moitié plein ou à moitié vide...

Tout ça me laisse rêveuse (tiens, pour changer...)

Faut-il courir plus vite? Ou faut-il se calmer pour voir ralentir le flots des mois, des jours, des heures et des minutes?

Il faut profiter du temps....



Est-ce dire qu'il faut le mettre à profit en faisant le plus de choses possibles dans l'espace qu'il nous reste?

Ou bien faut-il savourer chaque seconde en dégustant tout doucement ce qu'elle nous offre?

Vaut-il mieux savoir ce que l'on veut ? ou vouloir ce que l'on sait?



J'ai trouvé toutes ces questions dans ma tête en y ouvrant la première case de mon calendrier de l'avent....

Que me réservent les 25 autres cases ????

Vous me direz... Le principal c'est qu'il ne m'en manque pas une....

D'ailleurs ,tiens, maintenant que j'y pense... C'est peut être ça, alors....





Découvrez Maurane!

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mercredi 26 novembre 2008

La sieste


Il y a des jours... J'aimerais être mon chat...




C'est beau comme il dort...




vendredi 21 novembre 2008

La chambre noire

Ce jour là fut un grand jour dans ma petite vie de 7 ans.... J'étais enfin admise à entrer dans la chambre noire...


Du plus loin que je me souvienne, j'ai toujours connu mon père avec, soit une caméra, soit un appareil photo dans les mains. En vacances ou en sortie, il passait un certain temps à nous fixer, ma mère, mes frères , ma soeur et moi sur la pellicule.





Mes parents s'étaient installés dans le sud quelques années avant ma naissance alors que tout le reste de la famille vivait en terre picarde, frères et soeurs , parents de mes parents. Nous ne retournions les voir qu'une fois par an et la multitude de photos que faisaient mon père, permettait à mes grands parents si lointains d'observer l'évolution de leurs petits enfants et de partager quelques évènements qui faisaient leur vie.






Mon père développait et tirait ses photos lui-même. Certains jours,( lorsque le nombre de pellicules pleines devenait trop important, je suppose,) il transformait une des chambres de la maison en laboratoire et s'enfermait avec ses garçons pendant un après-midi , pour une cérémonie secrète d'où ils ressortaient avec des dizaines de photos noir et blanc qui racontaient notre vie...





Depuis quelques temps ma soeur ,de 4 ans mon aînée, était autorisée à participer à l'évènement, je restais donc la seule, derrière la porte mystérieuse à attendre le résultat de la séance sans pouvoir comprendre ce qu'il s'y passait vraiment, et ma curiosité en était d'autant plus aiguisée. Mais jusqu'à présent ,on m'avait dit : "Non, tu es trop petite, quand tu seras plus grande tu viendras"....
Et puis voilà que ce jour là, quand j'avais vu mon père fermer les volets de la chambre de mon frère, calfeutrer complètement les fenêtres avec des couvertures, installer tout le matériel et la lumière rouge dans cette pièce devenue hermétiquement noire, et que j'avais demandé encore une fois (on ne sait jamais) si je pourrais venir voir, il m'avait répondu :

" Oui, à condition que tu ne demandes pas à sortir dans cinq minutes, si tu viens avec nous ,tu restes jusqu'au bout"

Il n'y avait pas de risque que je veuille sortir , ça non, depuis que j'attendais ça....

Alors , la cérémonie a commencé .
Quand je suis entrée dans la chambre et qu'on a refermé la porte derrière moi, il y avait cette odeur qui flottait dans l'air, un peu acide, un peu âcre, mais pas désagréable qui s'échappait de bacs posés côte à côte sur une table , si mes souvenirs sont exacts il devait y'en avoir 4. Mon père et mes grands frères m'ont prévenue tout de suite que le premier et le troisième contenait des produits toxiques et qu'il ne fallait pas y mettre les doigts....

De l'autre côté de la pièce , il y avait accroché au mur un agrandisseur que mon père avait fabriqué lui même avec un vieil appareil photo . Il était monté sur un châssis articulé en bois qui permettait de le faire monter et descendre dans un grincement singulier.

Le moment devenait vraiment magique quand, une fois tous les réglages faits, on éteignait la lumière pour sortir le papier photo. La pièce plongée dans l'obscurité me paraissait d'abord plus noire que la nuit, puis mes yeux s'habituaient à la pénombre et la timide lumière rouge permettait d'y voir assez clair au bout d'un moment.


Chacun avait son poste, moi, j'écoutais et j'observais en essayant de ne pas gêner dans le petit espace où nous étions quand même cinq...
Mon père était à l'agrandisseur avec un de mes frères , l' autre était prêt à plonger l'épreuve dans le premier bac de révélateur puis dans un bac d'eau puis ma soeur s'occupait d'immerger la photo dans le fixateur et de le transférer dans le dernier bac de rinçage.

Je suivais la photo des yeux, depuis la projection du négatif sur le papier sous la lumière vive tandis qu'on comptait les secondes, jusqu' au moment où dans le bac , je voyais apparaître l'image, tout doucement... Ce moment là était le plus magique, à chaque photo ça me faisait le même effet, les yeux écarquillés dans le noir, à guetter l'apparition de l'image avec le coeur qui battait un peu plus fort...

C'est dans cet endroit que j'ai sans doute entendu pour la première fois de ma vie, parler de "cadrage", " d'exposition, surexposition, sous exposition", de "net et de flou", de " profondeur de champ", de "contraste".

C'est sûrement là aussi que j'ai pris goût à la magie de la photo, au plaisir de saisir l'instant et de le rendre.... Merci Papa!

Cette séance initiatique ne s'est malheureusement pas renouvelée souvent, puisque que le règne de la photo couleur et des grands labos de tirage par correspondance n'a pas tardé à remplacer le noir et blanc et le tirage artisanal familial au milieu des années 70. Mais la graine du goût pour la photo était semée en moi, et fut entretenue par mon père qui, dès mes 9 ans, m'offrait un petit instamatic, et dès mes 18 ans, un reflex .... Merci Papounet!

Depuis que le numérique a tué l'argentique et que nous sommes , mes frères et soeur , devenus photographes amateurs, mon père n'a plus touché son appareil, quand on lui demande pourquoi, il répond: "A quoi bon? Vous en prenez tous des quantités de belles maintenant"....

Certes, la flamme est transmise, mais... dommage... j'aimais bien les photos de mon papa....


mercredi 19 novembre 2008

La bille perdue